Psychiatre, Elisabeth Kübler-Ross s'est d'abord rendue célèbre par son enseignement de pointe et par ses pratiques thérapeutiques révolutionnaires, qui ont aidé à briser la conspiration du silence entretenue autour des malades en phase terminale.

En 1970, elle franchit une nouvelle étape et décide de réunir pendant une semaine des groupes de soixante à soixante-dix personnes.

Depuis lors, des milliers de gens ont participé à ses ateliers sur la vie, la mort et le passage. Illustré avec beaucoup de tact et d'émotion par le photographe Mal Warshaw, cet ouvrage s'adresse au premier chef à tous ceux qui sont en contact direct avec la mort : malades terminaux, personnes en deuil, prêtres, pasteurs, médecins, infirmières, psychologues, etc., confrontés à des situations dramatiques.

Acte de foi en l'homme et en son fantastique pouvoir de rédemption, ce livre, qui témoigne d'une profonde démarche spirituelle, est aussi un hymne à l'amour et à la vie.

 


 

 

"Mourir est déménager dans une maison plus belle. C'est tout simplement abandonner son corps physique de même que le papillon sort de son cocon. " Ces mots de joie sont ceux que chaque jour le docteur Elisabeth Kübler-Ross prononçait au chevet de ses patients.

Médecin suisse, docteur honoris causa de plusieurs universités, elle avait compris que les êtres qui sont au seuil de la mort " n'hallucinent " pas quand ils voient des personnes décédées venir les chercher.

Lors de leur expérience extra-corporelle, des aveugles recouvrent la vue, des enfants en cours de chimiothérapie se voient dotés d'une chevelure abondante et d'un corps en bonne santé.

Les expériences scientifiques du docteur Kübler-Ross ont permis de confirmer l'existence d'une vie après la mort. Celle-ci n'est que le passage à un autre état de conscience dans lequel on continue à sentir, à voir, à entendre, à comprendre, à rire, et où l'âme et l'esprit peuvent continuer à grandir.

Ce livre nous prouve que la mort est renaissance et vie.


 

La méthode Schopenhauer

Roman du psychiatre et psychanalyste Irvin D.Yalom .

L’audace de se confronter directement à la mort, rappelant combien celle-ci est une partenaire incontournable.

Julius Hatzeld, psychothérapeute émérite, apprend qu’un mélanome lui laisse à peine un an à vivre, sa vie bascule…

Comment survivre à une telle annonce ? Amènera-t-il cette nouvelle dans son groupe thérapeutique ? Pourra-t-il « travailler » l’inacceptable avec ses patients ? Peut-on guérir d’être mortel ?

 

 

 


 

Que savons-nous de l'après-vie, la conscience et sa survie, la conscience indépendante du cerveau, les NDE (Expériences de Mort Imminente) et les études scientifiques sur les contacts avec les défunts, le sens de la vie et l'importance de l'amour ?

Voici le premier ouvrage français qui synthétise toutes les recherches sur les différentes expériences extraordinaires autour de la mort : visions des agonisants, NDE, contacts spontanés ou induits avec les défunts.

Sous forme de dialogues avec William Belvie, les deux co-auteurs rendent leurs propos sur la mort et les manifestations de l'au-delà beaucoup plus accessibles et proches du lecteur.

C'est une nouvelle façon d'oser parler de la mort. Le médecin descend de son piédestal pour informer au plus près de ce qui nous touche au plus profond de nous. Les propos sont étayés par un grand nombre de recherches scientifiques détaillées dans l'ouvrage en annexe.


 

La Philosophie comme manière de vivre

 Ces entretiens nous révèlent le parcours intellectuel surprenant du philosophe Pierre Hadot. Né en 1922 à Reims dans une famille très catholique, il fait ses études au séminaire avant d'être ordonné prêtre, état qu'il quitte en 1952. Dès lors, il se consacre entièrement à ses recherches philosophiques, étudiant notamment la mystique de Plotin. Titulaire de la Chaire de Patristique latine à l'EPHE, il s'impose très vite comme l'un des plus grands spécialistes du stoïcisme ancien et du néoplatonisme. Revenant au fil des entretiens sur ses choix de carrière, il dresse le portrait critique des deux univers qu'il a fréquentés successivement : le monde ecclésiastique des années 30 à 50 et le milieu universitaire français.

 

 


 

 

Préparer sa succession n’a jamais fait mourir personne. 

Les notaires sont appelés tous les jours à conseiller sur ces sujets souvent complexes en présence de familles recomposées, de donations antérieures ou de situations particulières. C’est pourquoi, Nathalie Couzigou-Suhas, notaire à Paris est tout à fait légitime quand elle cosigne, avec Laurence de Percin, journaliste spécialisée, cet ouvrage complet et pédagogique : les situations décrites dans l’ouvrage sont celles qu’elle rencontre dans son étude.

A jour des dernières modifications législatives, « L’Héritage pour les nuls » commence par décrire les grands principes qui régissent les transmissions de patrimoine et propose de nombreux exemples. Son sommaire détaillé donne la possibilité de trouver des situations proches de celles que l’on pourrait connaître personnellement.